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COMMUNIQUE DE PRESSE CONTRE LA SUPERCHERIE DU FOREBU

Le 22 janvier 2016, le mouvement FOREBU s’est attribué une attaque qui avait été menée par les
vaillants combattants de RED-TABARA. Nous avions donné une sévère mise en garde contre une telle
supercherie. Ce samedi 6 Février 2016 nous venons d’apprendre avec regret que le même mouvement
vient de récidiver en s’attribuant les attaques d’hier à Cibitoke à la 14è avenue et de Kikoto en zone
Musaga. Dans ce dernier cas le mensonge est tellement grossier que le FOREBU déclare avoir tué 5
policiers alors que l’attaque que RED-TABARA a menée concernait une position militaire. C’est trois
militaires qui ont été tués et 6 blessés.
Le mouvement RED-TABARA supplie le FOREBU de cesser ce spectacle désolant qui n’honore pas
notre lutte. Le FOREBU devrait compter sur ses propres forces et non sur celles de notre mouvement.
Fait à Mwumba, le 6 février 2016
Pour RED-TABARA,
Ihotorihirwa David
Porte-parole.

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SOMMET DE L’UNION AFRICAINE: COMMUNIQUE DE PRESSE DU CNARED-GIRITEKA

1. Du 30 au 31 janvier 2016 à Addis-Abeba, le sommet des Chefs d’Etat et de Gouvernement de l’Union Africaine qui devait prendre la décision de déployer dans l’urgence la MAPROBU et celle de démarrer sans délais les négociations afin d’éviter que la crise burundaise ne dégénère sous des dimensions effarantes avec le risque d’embrasement de l’ensemble de la région a raté une occasion de sauver le peuple burundais en détresse et la région.
2. Les décisions prises par ce sommet sont décevantes car elles ne répondent pas aux exigences de la gravité de la situation et aux attentes légitimes du peuple burundais et d’une large majorité des partenaires du Burundi.
3. Face à cet immobilisme du Sommet d’Addis-Abeba, le pouvoir de facto de Bujumbura, par un communiqué de presse du Parquet Général de la République, vient de lancer, ce mardi 02 février 2016, des mandats d’arrêt contre tous les opposants, tous les membres de la société civile et de la presse exilés. Cette chasse à l’Homme burundais exilé est une démarche de bloquer définitivement toute perspective de négociations entre Bujumbura et l’opposition.
4. En outre un communiqué incendiaire du parti de Monsieur Pierre Nkurunziza qui prend à partie la présidente de la Commission de l’Union Africaine, l’Union Européenne, les Nations Unies et le président Paul Kagame du Rwanda est venu ce 02 février confirmer la gravité de la dérive totalitaire qui menace le Burundi.
5. Le CNARED-GIRITEKA alerte de nouveau l’Union Africaine et l’ensemble de la Communauté Internationale sur les risques graves de cette léthargie de l’Union Africaine. En effet le Burundi court un grand danger de sombrer dans une confrontation violente qui risque d’aboutir à une guerre civile. Celle-ci aura des conséquences fâcheuses sur la République Démocratique du Congo qui attend un processus électoral similaire à celui du Burundi ; une guerre civile au Burundi aura en outre des répercussions dramatiques sur le Rwanda et la Tanzanie.
6. En conséquence le CNARED-GIRITEKA attire l’attention des Chefs d’Etat mandatés par leurs pairs ainsi que celle du Secrétaire Général des Nations-Unies et du Conseil de Sécurité de l’ONU ; l’heure est à la fermeté et non à la complaisance face à un pouvoir dont les agissements compromettent dangereusement la concorde nationale, la sécurité et la stabilité de toute la région. Les initiatives diplomatiques en vue devraient s’inscrire dans cette ligne.

Fait à Bruxelles, le 03 Février 2016
Pour le CNARED-GIRITEKA
Pancrace CIMPAYE
Porte-Parole Adjoint.

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Burundi: Ban Ki-moon pour une mission de la dernière chance?

Le secrétaire général desNations unies, Ban Ki-moon, pourrait se rendre au Burundi dans le courant du mois de février. L’organisation tient à montrer qu’elle reprend la main sur le dossier burundais après
l’échec de l’Union africaine. Bujumbura avait refusé le déploiement d’une force de maintiende la paix.
Avec notre correspondante à NewYork, Marie Bourreau Après le Conseil de sécurité de l’ONU il y a 10 jours, c’est au tour de Ban Ki-moon d’envisager une médiation de la dernière chance auprès du président Nkurunziza.

Le secrétaire général avait de l’espoir : il voulait que l’Union africaine parvienne à envoyer laMaprobu, une force de maintien de la paix qui aurait compté 5000 hommes.Mais le rétropédalage de l’organisation africaine sous la pression de plusieurs chefs d’Etat place maintenant l’ONU comme
médiateur essentiel dans la crise burundaise.

Burundi: la mission impossible de l’Union africaine Faute de Maprobu, l’idée d’envoyer des casques bleus de la République démocratique du Congo voisine pourrait refaire surface.
Mais les relations de l’ONU avec Joseph Kabila sont exécrables. La marge de manœuvre du secrétaire
général sera donc très étroite pour obtenir des concessions.

L’ONU est tout de même bien décidée à épuiser toutes les options pour éviter un génocide au Burundi.

CITATION DU 1ER FEVRIER 2016

 » Il ne faut pas compter sur ceux qui ont créé des problèmes pour les résoudre. » Albert Einstein

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RED TABARA | COMMUNIQUE DE PRESSE RELATIF A L’ECHEC DU SOMMET DE L’UNION AFRICAINE.

 

  1. Le sommet des chefs d’Etats de l’Union Africaine qui s’est clôturé ce 31 janvier 2016 à  Addis- Abbeba vient de rejeter la requête tant attendue par le peuple burundais d’un déploiement de la force MAPROBU. Pour l’Union Africaine le déploiement de cette force de protection doit requérir préalablement l’aval du despote Pierre Nkurunziza. Une autorisation qu’il n’accordera jamais.
  2. Le mouvement RED-TABARA est profondément déçu par ce refus des africains de voler au secours du peuple burundais en danger d’extermination par un pouvoir sans foi ni loi.
  3. Dès lors le mouvement RED-TABARA vient de réaliser une fois de plus que le peuple burundais  en danger est abandonné à son propre sort. Il nous appartient donc d’user de nos propres forces pour protéger les burundais contre la barbarie meurtrière du pouvoir tyrannique en place à Bujumbura. L’échec de ce sommet  signifie que la résistance armée pour un Etat de droit au Burundi devient légitime et une obligation.

  4. En conséquence RED-TABARA lance un appel solennel et pressant à tous les burundais en général, à la diaspora en particulier et aux  vrais amis du Burundi afin qu’ils contribuent à cette lutte armée que vient de nous imposer  Pierre Nkurunziza. Un effort de guerre de tous devient une noble obligation.

Fait à Mwumba, le 31 Janvier 2016

Pour  RED-TABARA,

David Ihotorihirwa

Porte-parole.