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COMMUNIQUE DE PRESSE DE L’ADC-IKIBIRI A L’ETRANGER concernant la libération de Bob Rugurika

1. Ce 19 février 2015, jour de libération du célèbre journaliste Bob Rugurika, Directeur de la Radio Publique Africaine, la section étranger de l’Alliance des Démocrates pour le changement au Burundi, ADC-IKIBIRI, présente ses chaleureuses félicitations à Bob Rugurika pour l’espoir qu’il vient de redonner au peuple burundais.
2. L’ADC-IKIBIRI à l’étranger rend un vibrant hommage au peuple burundais dans toutes ses composantes pour le message qu’il vient de donner au pouvoir du Président Pierre Nkurunziza et à la communauté internationale. A ce titre la marée humaine qui a envahi la rue pour saluer la libération du directeur de la Radio Publique Africaine, Bob Rugurika, est une démonstration éloquente que les burundais ont soif d’un ordre nouveau et d’un véritable changement.
3. L’ADC-IKIBIRI à l’étranger rend un hommage mérité au parlement européen et à travers lui, à toutes les missions diplomatiques accréditées à Bujumbura, pour la résolution salutaire du 12 février 2015.
4. L’ADC-IKIBIRI à l’étranger rend un hommage très appuyé à la société civile burundaise et à la famille des journalistes, flambeau d’un combat sans réserve pour une justice juste au Burundi.
5. L’ADC-IKIBIRI à l’étranger se joint aux nombreuses voix qui réclament la justice pour les trois religieuses ressortissantes de l’Union Européenne, Lucia Pulici, Bernadette Boggia et Olga Raschietti, sauvagement assassinées les 7 et 8 septembre 2014. A cet égard, nous encourageons la Radio Publique Africaine et spécialement Bob Rugurika à garder un coup de projecteur sur cet ignoble assassinat. La même requête s’adresse à la communauté internationale, spécialement à l’Italie et au Vatican.
6. L’ADC-IKIBIRI à l’étranger profite de cette heureuse occasion pour rappeler au Gouvernement de Pierre Nkurunziza qu’il a l’obligation d’organiser des élections inclusives en concertation avec l’opposition. En outre une troisième candidature du Président Nkurunziza sera une provocation que le peuple burundais dans sa grande majorité combattra.
7. L’ADC-IKIBIRI à l’étranger demande au peuple burundais de rester vigilant, soudé et de se préparer sereinement au changement démocratique de cette année.

Pour l’ADC-IKIBIRI à l’étranger,

Pancrace CIMPAYE

Coordinateur

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Communiqué de l’Initiative Panafricaine pour la Défense de la Démocratie

L’Initiative Panafricaine pour la Défense de la Démocratie, I.P.D.D en sigle,  salue la résistance du peuple de la République Démocratique du Congo  dans sa lutte contre la modification de la loi él ctor l  qui conditionn it l  r c ns m nt du corps él ctor l   l’org nis tion d  l’él ction présidentielle de 2016. L’I.P.D.D salue également la détermination du peuple de la république démocratique du Congo pour le respect de la constitution en vigueur dans le Pays. L’I.P.D.D souti nt tout proc ssus p cifiqu   t cons nsu l d ns l  règl m nt d s conflits  n république démocratique du Congo. L’I.P.D.D cond mn  f rm m nt  l s p rt s  n vi s hum in s  t l  clim t d’insécurité c r ctérisé survenus au cours de journées de 19,20 et 21 janvier 2015 lors des manifestations pacifiques et popul ir s sur l’ ns mbl  du t rritoir  d  l  RDC exigeant le retrait de la disposition de la loi él ctor l  li nt l’él ction présid nti ll   u r c ns m nt  du corps él ctor l. L’I.P.D.D cond mn  l s brut lités d s forc s d  l’ordr  sur l s m nif st nts  t  xig  qu  l s  ut urs de ces forfaits soient traduits devant les tribunaux. L’I.P.D.D   n  pp ll    l  commun uté int rn tion l  d ns son rôl  d  s uv g rd  d s v l urs démocr tiqu s  t l  r sp ct d s droits d  l’homm  pour qu  l  proc ssus él ctor l  n RDC s  déroule dans la paix, la démocratie,  la transparence et la liberté.  Fait à Paris, le 26/01/2015.  Pour l’I.P.D.D, Le comité de suivi ; Freddy KITA Joseph OUABARI

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Communiqué de presse de l’Union Européenne

Les Chefs de missions de l’Union européenne au Burundi et les Représentants du Gouvernement du Burundi ont tenu le 23 janvier 2015 une réunion du dialogue politique en conformité avec l’article 8 de l’Accord de Cotonou.

Après celle tenue les 17 octobre et 9 décembre derniers, cette réunion s’inscrit dans le cadre de l’intensification du dialogue politique entre les deux parties. Elle a permis des échanges approfondis sur la préparation des élections de 2015, la situation sécuritaire et plusieurs affaires judiciaires en cours.

Concernant les élections, les Chefs de missions de l’Union européenne ont insisté sur la nécessité de poursuivre dans la voie de l’ouverture et du dialogue avec l’ensemble des parties prenantes au processus électoral, en particulier telle qu’elle a été initiée lors de la réunion d’évaluation de l’enrôlement du 22 décembre. Ils ont appelé chacune des parties prenantes à faire preuve de leur sens des responsabilités, en particulier dans la perspective de la tenue de l’atelier d’évaluation de l’enrôlement et de la mise en œuvre des mesures correctives qui seront adoptées. Ils ont rappelé l’importance du respect du calendrier constitutionnel pour la tenue des différents scrutins.

Concernant la situation sécuritaire, les Chefs de missions de l’Union européenne ont à nouveau exprimé leur préoccupation à propos des évènements violents qui se sont produits dans les provinces de Cibitoke et de Ruyigi, et sur leur impact sur la stabilité du pays en cette période pré-électorale ; ils ont réitéré leur souhait de voir les enquêtes, non seulement sur les commanditaires mais aussi sur le comportement des forces de sécurité, être menées à leur terme dans la plus grande transparence et le respect des règles de l’Etat de droit.

Concernant les affaires judiciaires, les Chefs de missions de l’Union européenne ont exprimé leur préoccupation devant, d’une part, les atteintes aux droits des personnes prévenues ou condamnées ainsi qu’aux droits de la défense dans plusieurs affaires, en particulier celles des militants du parti MSD, et, d’autre part, l’impact politique de certaines condamnations dont celle de M. Frédéric Bamvuginyumvira. A propos de l’arrestation et incarcération du Directeur de la radio RPA, ils demandent que l’affaire soit traitée dans le strict respect de la légalité, en particulier de la loi sur la presse et des principes constitutionnels de liberté d’expression et d’opinion. Ils appellent les autorités, conformément aux nombreux appels, nationaux et internationaux en ce sens, à remettre en liberté le Directeur de la radio RPA. Ils ont également exprimé leur préoccupation sur l’impact politique de cette affaire à quelques mois des élections.

Le Gouvernement du Burundi a fait part, dans le cadre du dialogue et de la concertation engagés sur l’enrôlement des électeurs, de la réunion tenue le 22 janvier 2015 entre la CENI et les parties prenantes dans l’objectif de dégager une vision commune sur la préparation de l’Atelier d’évaluation de l’enrôlement électoral et sur la participation inclusive à cet Atelier. Il a ainsi été décidé que l’Atelier se tiendra aux dates du 28 et 29 janvier 2015.

Le Gouvernement du Burundi a rassuré que, pour sa part, il est bien disposé à tout mettre en œuvre pour que les conclusions issues de cet Atelier soient traduites en actes concrets. Il a affirmé que les premières élections auront lieu en mai 2015 tel que prévu.

Au sujet des événements de Cibitoke, le Gouvernement du Burundi a indiqué que la situation sécuritaire est complètement assainie dans cette partie du pays. Le chef du groupe qui a mené l’attaque est aujourd’hui connu et les combattants identifiés ainsi que leurs provinces d’origine. Les investigations se poursuivent au niveau judiciaire dans la transparence et les résultats seront dûment communiqués au public. Quoique graves, ces événements ne peuvent causer aucune inquiétude sur le processus électoral. Le Gouvernement du Burundi a demandé aux Chefs de missions de l’Union Européenne d’être proactifs dans cet exercice d’identification des commanditaires de ces événements.

Le Gouvernement du Burundi a rappelé ses engagements internationaux en matière de défense et de protection des droits humains, notamment le droit à une justice équitable, le droit de recours devant les juridictions supérieures, le droit des détenus à un traitement humain, le droit de la défense. Ces droits sont par ailleurs consignés dans la Loi fondamentale de la République du Burundi et tous les citoyens sont tenus de s’y conformer. Les cas de justice ci-haut évoqués par la partie européenne sont de ce fait traités conformément à la loi.

Le Gouvernement du Burundi a demandé aux Chefs de missions de l’Union Européenne d’aider à la professionnalisation de la presse burundaise. Il a exprimé son souhait que le Directeur de la RPA accepte de collaborer avec la police afin que le criminel des trois sœurs religieuses soit appréhendé.

Les deux parties ont enfin convenu de poursuivre leurs échanges sur toutes les questions abordées, dans la perspective de recherche de solutions propres à garantir un environnement serein à l’approche des échéances électorales, et de tenir une nouvelle réunion de dialogue dans un mois.

Ont participé :

Pour le Gouvernement du Burundi :

– S.E. le Ministre des Relations Extérieures et de la Coopération Internationale

– S.E. le Ministre de l’Intérieur

– Monsieur le Président de la CENI

– Monsieur le Conseiller principal à la Présidence chargé de la communication

– Monsieur le Conseiller à la 1ère Vice-présidence

 

Pour l’Union européenne:

– S.E.M. l’Ambassadeur de l’Union européenne

– S.E.M. l’Ambassadeur d’Allemagne

-S.E.M. l’Ambassadeur de Belgique

– S.E.M. l’Ambassadeur de France

– S.E.M. l’Ambassadeur du Royaume Uni, en résidence à Kigali

– Monsieur le Chargé d’Affaires des Pays-Bas

 

 

Le 27 janvier 2015

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Communiqué de presse: CAN 2015 dans le contexte d’Ebola: La voix absente du peuple Equato-guinéen

Tandis que le Maroc a renoncé d’abriter la CAN 2015 par crainte d’expansion de l’Ebola, qui ravage une partie de l’Afrique de l’ouest, et quand, pour cette même raison, des pays plus grands et mieux pr par s comme l’Afrique du  Sud, le Ghana et l’Angola ont refus  l’organisation du tournoi, le pr sident Obiang a saisi l’occasion pour s’afficher en homme providentiel pour organiser cette événement en Guinée Equatoriale, sans infrastructures sanitaires adéquates. Pour la CAF le pays dispose des infrastructures sportifs et l’exp rience d’avoir organis  la CAN en 2012 avec le Gabon et surtout dispose des moyens financier capable de lever le d fi de parvenir a r ussir l’organisation de l’ v nement en deux mois de pr paration seulement. Sur la situation politique et sociale, l’argument des organisateurs de la CAN est tel qu’ils ne tiennent  pas compte des param tres politiques et sociaux du pays.  Or la réalité est autre en Guinée Equatorial, le pays est rentré en récession à cause de la diminution de la production de pétrole, les entreprise de constructions ferment, avec des pertes d’emploi massives. La situation politique est aussi tendue, avec l’ chec de la table ronde du Dialogue National qui vient d’avoir lui en novembre 2014 sans résultat. Dans un contexte de crise politique, économique et social, un environnement continental non favorable avec les événements du Burkina Faso, le pr sident Obiang a saisi l’occasion de l’ v nement de la CAN afin d’apparaitre comme l’homme providentiel  malgré le risque de propagation d’Ébola,  comme lui-même vient de le reconnaitre dans son discours lors de la cérémonie de tirages au sort, je cite :

« Nous savons les risques qui supposent des grandes concentrations des personnes dans des situations d’expansion d’Ebola. Nous l’avons accepté avec tous les risques et nous demandons la collaboration des autres gouvernements. S’ils ont connaissance que quelqu’un qui va voyager en Guinée Equatorial est atteint d’Ebola, nous demandons qu’ils ne le laissent pas venir ». Dans les déclarations médiatiques entre CAF, Obiang et Spécialistes, une composante de l’ quation a  t  oublier pour garantir le succès de l’ v nement, a savoir « le Peuple » : Que pense le peuple équato-guinéen ? La CORED, devenue la principale force d’opposition au r gime d’Obiang, dont les membres viendront  de plusieurs pays d’Europe, se dispose dans cette conférence de presse à apporter la contradiction et à faire entendre la voix absente du peuple équato-guinéen par le biais de témoignages audio visuel exprimant leur position.  Paris 1 décembre 2014 Contact:  Raimundo Ela Nsang Email: ren@raimundoela.com Tel: 0621815281 La conférence va se dérouler autour des thématiques  suivantes:

  •  Brève aperçu de la Guinée Equatoriale.
  •   La stratégie actuelle du régime d’Obiang: PANEM ET CIRCENSEM.
  • CAN 2015 dans un contexte de crise économique, sociale et politique : échec Dialogue National.
  • La CAN 2015 dans le contexte de l’Ebola : Projections images et de courtes vidéos.
  • Un échec annoncé : corruption et répression seul recoure pour sauver les apparences .
  • Messages de soutien de groupes politiques et société civile : IPPD, AFPA, EELV, Balai Citoyen.
  • Le r gime d’Obiang sortira-t-il renforcé ou affaibli? Lecture du communiqué final de la CORED.

Cette conférence aura lieu le 11 décembre 2014 à l’IREMMO au 5/7 Rue Basses des Carmes – 75005 Paris de 14h30 à 16h30.

Fait à Paris, le 1 décembre 2014 Conférence de presse: 14heures 30 à 16heures 30

Programme  du 11 Décembre 2014

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Intervenants :

M. Raimundo Ela  Nsang, secrétaire exécutif de la CORED – France

M. Francisco Ela Abeme, Représentant de la CORED – Espagne

M. Carlos Abaga Ayingono, Représentant de la CORED – Allemagne 7

Mme Isabel Cachina Domingo, membre de la CORED – Espagne

De 16h30 à 17h30 : Partage d’un verre avec les invités.

Plan d’accès  France o 0155227100 5/7

Rue basses de Carmes, 75005 Paris

Metro: Maubert Mutualité, ligne 10

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Communiqué: Lettre d’invitation, COORDINATION CONGO YA SIKA -PARIS

Au  lendemain    de la   belle  victoire  du  peuple  burkinabé sur les  tentatives   de  modification  de la constitution du Burkina Faso par Blaise Compaoré  défait,  la  Coordination   Congo  Ya  Sika  -Paris-   vous   invite    à une   conférence- débat   sur  les  Enjeux  politiques  actuels au Congo Brazzaville  qu’elle  organise  le   dimanche   7  décembre  2014   de  13 à 18h30   à l’Hotel Holliday Inn -Paris  Gare  de l’Est.

L’échec    politique    et  historique  de Blaise Compaoré  et  son invalidation   de solliciter  par la fraude  un   troisième  mandat  illégal et illégitime   suivie  de  violences et   de morts   d’hommes doivent   pousser   les congolais  à   une réflexion  sérieuse  et responsable  sur la situation   politique de  leur pays  et sur les   manières  dont   le pouvoir en place  à Brazzaville  voudrait,  comme   au  Burkina Faso,    violenter  la   constitution du  20 janvier 2002   pour   prolonger   la   présidence   de  Mr Sassou Nguesso.
Tel   est   le contexte   national   et  continental   sous-jacent    du   débat   du  7  décembre 2014.
Y   seront   exposés   par   les  membres de  la Coordination Congo Ya  Sika -Paris:

  •   La  république  et  l’unité   nationale   par  Jean   Didier Milébé
  •   Le   regroupement   des  forces  démocratiques et  populaires   par  Michel-Anges Tsiba
  • Le   dialogue,  la   transition  politique  et  l’alternance   démocratique  par   Sébastien Mationgo
  • La  question   de  la  constitution   par   Cyr  Kié
  • Le   rôle de  la  force  publique  par  le Dr Eugène Fernand   Loubelo
  • La   question   électorale    par  Dominique  Ebiou

La  Coordination  Congo Ya Sika -Paris  compte   sur   votre  participation.

Fait   à  Paris  le  5  décembre 2014
Pour  la  Coordination  Congo Ya  Sika-Paris
Le  Coordonnateu  Ouabari  Mariotti
ancien  ministre  du Congo