NKURUNZIZA OU LE CHAOS!

 

Les appels au lynchage de tout homme opposé à la reconduction du Président Nkurunziza lancés par le porte-parole du CNDD-FDD, le Sénateur Gélase Ndabirabe et le Vice-président du CNDD-FDD, le député Burikukiye Victor ne sont pas des menaces en l’air. Nkurunziza tient mordicus à rester au pouvoir. A ce titre le limogeage des anciens camarades du Président opposés à son troisième mandat est un signe qui ne trompe pas, un signe qui confirme que  Nkurunziza n’est pas prêt à partir.

Pourquoi tient-il à rester au pouvoir contre vents et marées? La réponse est simple, Nkurunziza est ligoté par des dossiers de crimes économiques qui font froid au dos. A ce propos nous avons à la une de la RPA le feuilleton d’un jet présidentiel fictif acheté en 2014 aux Etats Unis d’Amérique pour une valeur de huit millions de dollars américains. Le deuxième crime économique concerne les dividendes de la hausse du coût de l’électricité, le prix le plus élevé de l’EAst African Community. Le montant des dividendes de cette hausse s’élève à un milliard de francs burundais par mois, et le deal vient de durer une année. Cette rançon est partagée entre les membres du club du Président de la République. Le troisième crime est autour du fameux compte des recettes des communications internationales. Ces recettes qui oscillent entre 300 et 400 milles dollars américains par mois, et ce depuis 4 ans, sont discrètement remises au chef de l’Etat Nkurunziza. La liste est longue. Mais n’oublions pas qu’au commencement, Nkurunziza a débuté son quinquennat en 2005 par une vente frauduleuse du seul jet présidentiel dont disposait le Burundi. Signalons en passant les recettes du carburant du Nigeria que la Ministre de l’époque Madame Afsa Mossi allait chercher mains à mains au Nigeria et remettait directement au Chef de l’Etat.

Quand le navire du troisième mandat à commencer à chavirer, Nkurunziza et les siens se sont sentis menacés. Ainsi ils sont en train d’éparpiller ce butin dans des  banques diverses  au Maroc, au Zimbabwe, au Kenya, en Malaisie, en Chine, aux Etats-Unis, etc.

Mais Nkurunziza et son club réalisent que le butin de ces crimes économiques est connu presque de tout le monde. Dès lors ils redoutent la répression du pouvoir de demain contre ces crimes économiques. Ils préfèrent donc le chaos plutôt qu’une chambre à la prison centrale de Mpimba. La question que le monde entier se pose est celle-ci: Nkurunziza et son club mafieux partiront, partiront pas? Et Nkurunziza de répondre: C’EST NKURUNZIZA OU LE CHAOS! Dans sa vidéo du 7 mars 2015 le Lieutenant Général Adolphe Nshimirimana le clame dans des termes clairs : « NURYA NYENE, NTAWUNDI NURYA NYENE! ». En définitive, seule la rue initiée par l’opposition et la fronde dès ce mercredi 15 avril , est capable de le mettre hors d’état de nuire. A bon entendeur, salut!

Amandla… Ngawetu

 

1 réponse
  1. Rose Hakizimana
    Rose Hakizimana dit :

    il est attendue dans un prison International, Il va paye aux millieux d homme qu ila tue Il va repondre a cette creation de la milice aulieu de chercher la paix
    et developper le pays au moment ou les Burundais avaient besoin d etre soutenue dans la
    continuite de la democratie Nkurunziza a choisie le chemain de la destriction
    Il s est place a la tete de la Robelion et il a gouverne comme un homme qui amenne les bandis pour detruire sa maison
    On dire un malade

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